.
lundi, mai 9 2011
Les Ginettes Carton au FRAC
Par Cecile MESTELAN le lundi, mai 9 2011, 17:07 - Vidéos
Poupée
Par Cecile MESTELAN le lundi, avril 4 2011, 09:43 - Vidéos
Untitled from cécile mestelan on Vimeo.
dimanche, avril 3 2011
Aquarelles bis
Par Cecile MESTELAN le dimanche, avril 3 2011, 23:17 - Dessin, Peinture


lundi, mars 28 2011
Lever les foules
Par Cecile MESTELAN le lundi, mars 28 2011, 10:53 - Dessin, Peinture

mercredi, mars 16 2011
Autoportrait
Par Cecile MESTELAN le mercredi, mars 16 2011, 18:36 - Dessin, Peinture

Extrait : ''Voyage dans l'anti-Atlas''
Par Cecile MESTELAN le mercredi, mars 2 2011, 10:08 - Ecriture
RÉVÉLATION ORGASMIQUE, le rock apparaît. Délinquance juvénile.
Mon bras comme tackpad. Je suis amnésique, je t'écoute, je ne te vois pas,
je regarde, rupture, je ne sais plus. Tu ne me vois pas, je ne me cache pas.
Je sais que tu es là mais je ne m'en rappelle plus.
Derrière le canapé une autruche change de chaîne, mon nombril me fais mal,
j 'ai mal aux yeux, l'électricité tournois.
Évanescence d'un corps sain.
Je ressens quelque chose, l'intrigue se dévoile peu à peu, je me livre à la guerre sans parole.
Dans un silence lourd je le regarde.
Mon ressenti est pesant. Attirance. Corps / Caprice.
Ce n'est pas une évidence.
REDEVANCE
Abstinence platonique, je désire mais jamais ne passe à l'acte. Absence de sens. Bonjour amour. Ne sois pas jaloux, admire l'absence de son corps contre la présence apaisante de son être. Elle n'est pas, il est seul, son corps s'abstient de jugement. Ses angles s'affirment. Sa raideur se fait sentir. Un sourire s'échappe. Une ondulation du corps. Un pull rayer rouge/ vert / anthracite, une bague d'un troublant, des lignes de main rythmées.
Complication de premier ordre. Désordre.
Le mouvement revient, toujours le même, les mots / maux. Bonjour monsieur.
Es-ce redondant ? Donnant.
Au revoir France. Tu l'a enlevé sans faire de mystère.
lundi, février 28 2011
L'amour est dans le pré ( stage )
Par Cecile MESTELAN le lundi, février 28 2011, 15:44 - Image




Il faisait ses courses quand il aperçu une fille se dénudant, surprise au rayon kornflakes.
Par Cecile MESTELAN le dimanche, janvier 9 2011, 17:42 - Vidéos
mercredi, janvier 5 2011
Pas de titre de billet
Par Cecile MESTELAN le mercredi, janvier 5 2011, 18:14 - Dessin, Peinture

dimanche, décembre 19 2010
Capture
Par Cecile MESTELAN le dimanche, décembre 19 2010, 10:47 - Vidéos



Paranoia affective.
Par Cecile MESTELAN le mardi, décembre 14 2010, 14:08 - Image
Le corps oublié, l'enfant reconduit. Abolition du regardé, le spectateur devient acteur. Transformation, emportement. Cadrage et recadrage.

Quand le mystère plane sur la vie, sur l'amour, sur l'image, ou quand la suspicion est trop forte, elle défile.
Par Cecile MESTELAN le mardi, décembre 14 2010, 12:15 - Image


vendredi, décembre 10 2010
Dyptique
Par Cecile MESTELAN le vendredi, décembre 10 2010, 16:49 - Dessin, Peinture

Aperçu,
Dimension : 2m30 x 2m10.
Craie grasse / grace .
lundi, décembre 6 2010
Nu à suivre
Par Cecile MESTELAN le lundi, décembre 6 2010, 17:46 - Dessin, Peinture



Nu à suivre dans la ville.
lundi, novembre 29 2010
Le couple est artiste
Par Cecile MESTELAN le lundi, novembre 29 2010, 10:24 - Photos


dimanche, novembre 28 2010
Nouvelle : Demian ou le petit bonhome creux..
Par Cecile MESTELAN le dimanche, novembre 28 2010, 16:49 - Ecriture

Demian ou le petit bonhomme creux.
Il est 9H, il pleut.
Sa pelle est rouge, à vif. Sa pelle est noire, élégante. Sa pelle est violette, méchante.
Il hésite, laquelle choisir. Comme il pleut il se demande s'il va vraiment y aller, peut être envisagera-t-il de changer de lieu. Mais il n'a pas vraiment le choix. Il doit prendre cette décision. En rapport avec son état actuel : confrontation, se retrouver face à la matérialisation de son état.
Le bon homme est vide, dans son espace temps il ne comble pas l'ennui, il le vit. Souvent il boit.
Brun, les cheveux court, un corps anguleux, à la colonne vertébrale apparente. Il semble fragile, il est maigre. On ne le protège pas. Dans les creux du corps il se rassure. Il ne cherche rien, il se laisse promener dans ces vacuités. Dans le cou, derrière le genoux, la clavicule… ne jamais se perdre dans cette espace représentatif d'une envie, d'une vengeance. Il se noie doucement.
Comme à son habitude il boit un café en fumant sa cigarette, il regarde par la fenêtre la pluie tomber sur le bitume. Peut être la verra-t-il plus tard, sur le sable, et dans ses mains, laquelle? Il s'habille, se prépare, il envisage toutes les agressions qu'il pourrai subir. Il ne rentrera pas chez lui avant d'avoir accompli l'action engagée. Il a dormi mais reste fatigué, peut être à cause de l'impatience.
Le petit bonhomme creux ne sait pas vraiment ce dont il a envie, il est perdu. Il aime bien la vie, la tristesse et se retrouver au centre de conflits qu'il provoque souvent. La vie mouvementée d'un jeune homme creux est une aventure. Des va et viens, espoir, mélange, ne pas choisir sa proie. Soupçon d'égoïsme, son ventre lui fait mal.
Alors vient le moment de quitter son appartement pour agir et affronter l'air frai de cette matinée. Je le suis, un pas décidé, avance. Le déhancher de son corps me fait penser à quelque chose, je ne sais quoi, j'hésite, j'y vais. A l'angle de cette rue, il s'arrête, se retourne. Au croisement de l'avenue, sur le passage piéton, j'entends ce son, un bruit creux, il vient de bousculer un vieillard. Cela ne l'arrête pas, il continue sa route. Je ne sais pas où il va, curieuse, trop tard pour renoncer. Il s'arrête un instant, regarde sa pelle, il se demande si elle est appropriée. Il pense que oui, elle est rouge. La pluie recommence à tomber. Séduit, il est confiant, rien ne peut l'arrêter, de toute façon peu importe la pelle qu'il choisira, il sera content d'en trouver une toujours accrochée à son mur. La filature continue. Je suis déçue quand je vois qu'il rentre dans une maison. Je me dis que je vais attendre. Je remarque cette abri de bus depuis lequel je pourrai observer les entrées et sorties de la maison. Deux heures plus tard je l'aperçois. Il a les cheveux mouillés à présent, il a l'air triste. Quelque chose à changé en lui, les échos du creux de son corps se font plus fort. Ca résonne. Il a l'air énervé, 12H37.
Pas de soupçon, histoire entrecoupée, il n'en veut pas qu'une. Une relation est impossible. Abîmé et trop fragile, même le trou sera instable. Je le vois plus.
Je descend donc à la plage où j'ai l'habitude de le retrouver, il n'est pas là. J'abandonne la filature. Je me sens tout à coup inefficace. Demain, chasse au bruit d'un corps qui sonne creux. Je ne veux pas m'habituer à cette position. Je ne suis pas engagée, il y a les autres. Le corps en instance je pars à la dérive. J'envisage mon corps dans l'espace comme une représentation physique d'un sac. Parc, magasins, rues.
14h59, un bruit, un long raclement sur des cailloux, un tas de terre qui tombe, je cherche la provenance. Alors je l'aperçois dans le jardin d'une maison. Il a enfilé le manteau qu'il porte souvent, regard rasant sous sa capuche. Il se donne un style. J'ai du mal à apercevoir la couleur de sa pelle, je vois juste qu'elle n'est plus rouge. Il creuse, il ne se pose pas de question, il délivre ses angoisses et sa retenue. Il ne calcule plus. Le trou se dessine, il le pénètre avec sa pelle. Je ressens cette sensation étrange et désagréable monter en moi. En tête à tête avec une autre pelle, je suis jalouse. Alors je comprends qu'il est déjà trop tard. Un sentiment naissant. Je dois oublier, me forcer, ne pas être cet objet qu'il saisi à son grai, empoigne, et lui met la tête dans le sable / terre mouillée. Elle est dure, métallique, insipide. Un mouvement mécanique s'installe. Un va et viens de nouveau, la terre, le caillou, le plaisir. Le plaisir du contact, le corps métallique et la résistance de la terre. Il ne s'arrête pas. Je ne regarde plus, je suis agacée, je sens le conflit, un malaise. L'élégance raffinée du noir, la spontanéité et le sourire du rouge, le diable du violet. La couleur de sa pelle reste indéfinie. Il nourrit le sentiment d'incertitude. Tout arrêter. Ce matin il n'a pas choisit sa pelle en fonction de ce trou qu'il voulait creuser. C'est une décision aléatoire.
Je le vois creuser, longtemps, le trou est là, béant, une fente, on ne voit plus le fond.Le petit bonhomme creux voit apparaître son reflet dans cette fente béante : horreur, surprise. Ses gestes sont indécis. Il ne sait plus, il aime l'apparence de torturé qu'il dégage. Je m'en éloigne, accablée par sa réflexion surdouée, je choisis d'être une pelle cassante. Il empoigne le manche de la pelle noire, noire, la plante dans le sable. Regarde la violette, n'y trouve plus d'intérêt. La pelle rouge n'est plus là, aucune utilité. Retour à zéro, plus aucune pelle ne peut l'aider. Il creuse avec ses mains. De nouveau seul, lui qui pensai toujours pouvoir saisir l'une des pelles à sa guise sans aucun problème ; il s'est trompé. Le petit homme creux se tape la joue. Le trou fini, plus de pelle autour de lui, point de départ et de non retour, plus rien n'est possible. Il devra trouver d'autres instruments. Alors il ouvre sa bouche, commence à se remplir du tas de terre qu'il à sorti du trou, son trou, son creux, il a vu son vide. Les pelles ne l'aident plus, poignée par poignée, cailloux par cailloux pour l'enfouir dans son corps creux. Son corps plein, il recule. Il observe ce vide. Appuyé contre le rebord de la fenêtre du jardin, déhancher, cigarette, il attend et moi je ris.
Bientôt la terre de son corps moisira, il mourra sur le bord d'un trou et les trois pelles seront alors loin, occupées à accomplir des actes bien plus nobles. Ne pas creuser un trou à quatre, ni a trois. Elle seront seules face au creux béant, le petit bonhomme creux maintenant plein, ne les intéresse plus. Et Demian a disparu derrière le tas de terre, le corps rempli de tristesse, face au dilemme qui se finit par un refus.
Plus de nouvelle. Plus de couleur. Plus de pelle. Plus de douleur.
lundi, novembre 22 2010
Le fente du lac
Par Cecile MESTELAN le lundi, novembre 22 2010, 18:52 - Ecriture

Le vieux monsieur se promène au bord du lac, il remarque ce creux. Il s'approche, voit la fente. Il s'assoit sur le banc le plus proche et l'observe. Il plonge son regard à l'intérieur de se vide et commence une série fabulative
d'histoires extraordinaires.
A suivre...
"J'ai fais que lui dire que je ne l'aimai pas, de toute façon il est trop vieux. -Mais comme ils sont employés par la ville, c'est pas grave c'est elle qui les paye.
Par Cecile MESTELAN le lundi, novembre 22 2010, 09:48 - Photos

Les femmes au marché / les hommes à l' église
Par Cecile MESTELAN le lundi, novembre 22 2010, 08:29 - Photos


jeudi, novembre 18 2010
Gros plan ou blow up
Par Cecile MESTELAN le jeudi, novembre 18 2010, 18:53 - Photos





mercredi, novembre 17 2010
Pain
Par Cecile MESTELAN le mercredi, novembre 17 2010, 11:18 - Dessin, Peinture


lundi, novembre 15 2010
Soul Train
Par Cecile MESTELAN le lundi, novembre 15 2010, 19:40 - Dessin, Peinture




Maman
Par Cecile MESTELAN le lundi, novembre 15 2010, 12:11 - Photos

j penser q tu croyez ma vie comme une corida dan ma cuisine alor q j ai du plaisir de m occuper d vou
vendredi, novembre 12 2010
Autoportrait
Par Cecile MESTELAN le vendredi, novembre 12 2010, 12:18 - Vidéos
cec from cécile mestelan on Vimeo.
X
Par Cecile MESTELAN le vendredi, novembre 12 2010, 08:43 - Vidéos
X from cécile mestelan on Vimeo.
mardi, novembre 2 2010
Opéra d'autoroute
Par Cecile MESTELAN le mardi, novembre 2 2010, 18:17 - Vidéos
Rejettée
Par Cecile MESTELAN le mardi, novembre 2 2010, 09:58 - Vidéos


Une fois cette vidéo postée et 7134 vues plus loin, you tube me demande de promouvoir cette vidéo sur sa page d'accueil pour avoir un pourcentage pécunier sur chaque visionnage. Pour cela il doive examiner la vidéo : réponse

Une autre vidéo, postée sur dailymotion :


Sur ce site il me réponde très rapidement sans même attendre le nombre de vue :

Merci Viméo.
Adieu
Par Cecile MESTELAN le dimanche, octobre 31 2010, 20:55 - Vidéos
ADIEU from cécile mestelan on Vimeo.
mercredi, octobre 27 2010
Aujourd'hui l'art c'est la récréation ou la re-création ?
Par Cecile MESTELAN le mercredi, octobre 27 2010, 17:51 - Artiste / Pensé
Création
Tu ne trouve pas que la fente est une forme régressive.
Par Cecile MESTELAN le mercredi, octobre 27 2010, 11:41 - Atlas
fente, nom féminin Sens Ouverture étroite et longue. Synonyme fissure Anglais crack. La fissure, l'abime, passage entre le privée et le public, entre le danger et la sécurité, trou noir. La fissure dans le toit. Cette forme qui pouvait être régressive. La fente / cette espace de scission entre le corps et son abîme, entre le danger, l'inconnu et la sécurité, le visible. Plonger dans l'abîme. Trouver le passage. Espace entre l'objectif et le modèle, fissure.





vendredi, octobre 22 2010
Sur le balcon des sensations
Par Cecile MESTELAN le vendredi, octobre 22 2010, 14:58 - Photos

Paysage urbain, urbanisé ou banalisé.
Par Cecile MESTELAN le vendredi, octobre 22 2010, 14:22 - Photos




SEA
Par Cecile MESTELAN le vendredi, octobre 22 2010, 09:42 - Photos
__Vu du balcon. Je regarde la mer lascive le matin. Je regarde la mère, lessive du matin.__




jeudi, octobre 21 2010
Billet 401
Par Cecile MESTELAN le jeudi, octobre 21 2010, 11:41
Je démarre à Zero/0
mardi, octobre 19 2010
Poupée NIpponne
Par Cecile MESTELAN le mardi, octobre 19 2010, 11:03 - Volume


Réduction
lundi, octobre 18 2010
The Kooples
Par Cecile MESTELAN le lundi, octobre 18 2010, 11:58 - Photos

Martine et Robert, en couple depuis 5 jours, Lyon.
vendredi, octobre 8 2010
RIra bien qui rira bien...
Par Cecile MESTELAN le vendredi, octobre 8 2010, 11:25 - Photos
jeudi, octobre 7 2010
Mariage réussi
Par Cecile MESTELAN le jeudi, octobre 7 2010, 10:36 - Vidéos
Commande : on me demande de faire un film de mariage.
Mariage spectaculaire, se marier pour se faire photographier, filmer. Quart d'heure de gloire.
J'ai donc filmé leur gloire. Épilation des phalanges du futur marié pour photos réussis, malgré tout leur mariage fût raté.
La priorité des mariées étaient les photos et le film, ils ont donc vécu cette journée dans une réalité virtuelle.
Et le sort s'acharnant mon film ressemble à ça :


mercredi, octobre 6 2010
Mont Fuji
Par Cecile MESTELAN le mercredi, octobre 6 2010, 11:20 - Photos

Le spectateur comme voyageur et non comme voyeur. Le corps se transforme, l'aspect anatomique du corps prend le dessus sur l'aspect pornographique. Un corps anatomique et non érotique.
vendredi, octobre 1 2010
Le Japon m'a rendu timide.
Par Cecile MESTELAN le vendredi, octobre 1 2010, 16:56 - Photos
Faire des portraits, là bas, je n'ai pas pu. Par respect pour eux, Japonnais être fragile dont l'ouverture à l'autre se fait dans un rapport intime, je n' ai pas fait de portraits. Etre là bas fût pour moi comme une renaissance, une nouvelle étape, un nouveau monde. Ainsi, m'a facilité de contact avec l'autre avait disparu. Je n'ai pu aborder les personnes comme en occident. Photos différentes, ouverture du sujet, appréciation du paysage à travers l'objectif : nouveau. Mon premier portrait :

Paysage urbain, urbanisé ou banalisé.
Par Cecile MESTELAN le vendredi, octobre 1 2010, 16:37 - Photos













Villa Kujoyama
Par Cecile MESTELAN le vendredi, octobre 1 2010, 16:05 - Photos
Japon, le 14 septembre, villa Kujoyama, Soshi Matsunobe et moi.
Lieu de résidence agréable pour artiste désagréable. Un bonjour au détour d'un angle gris d'une villa vide et froide, architecture épurée.
Benoit Broisat, sympa, ouvert, couvert. Couvert par son petit ami prend la parole.
Drôle d'ambiance, une interruption dans une villa bien Française de l'autre coté du monde.



mardi, septembre 28 2010
Saisi, photo Japon
Par Cecile MESTELAN le mardi, septembre 28 2010, 15:29 - Photos









« billets précédents - page 1 de 5







































































































Juste une image.




